Retraite Québec vient d’annoncer le taux d’indexation qui s’appliquera au montant de la rente du régime de rentes du Québec (RRQ) à compter du 1er janvier 2022 : 2,7 % (était 1,0 % en 2021). Ce taux a été déterminé en fonction de l’indice des prix à la consommation (IPC) de Statistique Canada pour chaque mois compris entre novembre 2020 et octobre 2021. On l’appelle aussi le taux d’augmentation de l’indice des rentes (TAIR).
Indexation de la rente du RREGOP en 2022
C’est ce même taux de 2,7 % qui est utilisé pour le calcul du taux d’indexation des rentes des régimes de retraite des secteurs publics administrés par Retraite Québec, tels que le RREGOP, le RRE, le RRF, le RRCE, le RRPE, etc. Cela s’applique également sur la rente du conjoint survivant.
Rappelons que trois formules sont utilisées pour le calcul de l’indexation de la rente des personnes retraitées du secteur public, en fonction des années durant lesquelles elles ont cotisé au régime. Il est possible que plus d’une formule soit utilisée pour calculer l’indexation de la rente d’une personne si celle-ci a versé des cotisations correspondant à plus d’une période.
Indexation en 2022
| Années cotisées avant le 1er juillet 1982 :
Portion de la rente indexée à 100 % du TAIR |
2,7 %
(soit le TAIR) |
| Années cotisées entre le 1er juillet 1982 et le 31 décembre 1999 :
Portion de la rente indexée selon le TAIR – 3 % |
0 %
(soit le TAIR-3 %) |
| Années cotisées depuis le 1er janvier 2000 :
Portion de la rente indexée selon la plus avantageuse des |
1,35 %
(soit 50 % du TAIR)
|
Veuillez noter que des changements ont été apportés aux formules d’indexation du Régime de retraite du personnel d’encadrement (RRPE) à la suite de l’adoption de la loi 126. Ce tableau illustre les formules d’indexation de tous les régimes de retraite du secteur public, excluant le RRPE.
https://www.retraitequebec.gouv.qc.ca/fr/actualites/2021/Pages/20211126.aspx


Le contexte de la pandémie nous a montré qu’en situation de crise, les droits des femmes deviennent encore plus vulnérables et moins prioritaires. La vie des femmes et leur dignité ne sont pas respectées. Depuis le début de la crise sanitaire et jusqu’au moment présent, les inégalités et les violences systémiques auxquelles les femmes sont particulièrement vulnérables se sont de plus en plus accentuées. Les femmes n’ont pas été touchées de la même façon par les conséquences de cette crise. La pandémie a rajouté des obstacles et des restrictions à celles qui faisaient déjà face avant la pandémie à la pauvreté, au capacitisme, au néocolonialisme, au racisme, à la transphobie, à l’hétérosexisme, à l’islamophobie, à l’âgisme, etc. Ce qui rend leurs vies encore plus précaires et difficiles.



Mais pour cette orthopédagogue de formation, un projet lui tenait particulièrement à cœur : celui d’apporter plaisir et réconfort aux personnes aînées fragilisées. Et c’est en fondant l’organisme Liratoutâge, en 2008, qu’elle a pu s’y consacrer. Liratoutâge offre des services de lecture à voix haute aux personnes aînées et isolées, et ce, partout dans la province, grâce à l’implication d’une centaine de bénévoles. Mme De Koninck occupe toujours une place active au sein du conseil d’administration de l’organisme et fait la lecture dans trois milieux d’hébergement chaque semaine. Et pas question d’abandonner sa clientèle pendant la pandémie : inébranlable et déterminée, elle a proposé d’enregistrer les lectures afin de briser l’isolement encore plus marqué des aînés durant ces longs mois. C’est donc 53 séances de lectures virtuelles qui ont été transmises chaque semaine à plus de 70 milieux d’hébergement à travers le Québec !
Outre cet engagement social, Mme St-Georges a apporté sa contribution à de nombreux organismes locaux, notamment au club de natation et au club de villégiature, dont elle a été secrétaire-trésorière. Elle a également participé à des levées de fonds pour différentes organisations caritatives.





