Protégez-Vous : de l’information pour les personnes proches aidantes

Le Protecteur du citoyen, en partenariat avec Protégez-Vous, a élaboré une liste de mesures pour mieux soutenir les personnes proches aidantes. Bien que la période estivale soit débutée, pour nombre de personnes aidantes, les vacances sont rares et les contraintes nombreuses.

Par exemple, les centres locaux de services communautaires (CLSC) offrent différents types de services :

  • répit, gardiennage ou appui aux tâches domestiques;
  • activités adaptées pour la personne aidée;
  • services psychosociaux.

Par ailleurs, de nombreuses ressources communautaires proposent aussi des services de répit ou de présence-surveillance.

Pour plus d’informations, parcourez l’article sur le site Internet de Protégez-Vous.

Qui sont les personnes proches aidantes?

Les personnes proches aidantes (ou aidants naturels) apportent un soutien à une personne de leur entourage qui présente une incapacité. Elles le font de façon volontaire et dans un cadre non professionnel, à court ou à long terme. Le plus souvent, la personne aidée est une personne âgée en perte d’autonomie ou une personne handicapée.

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Un nouveau site Web pour le Protecteur du citoyen

L’organisme indépendant Le Protecteur du citoyen, dont la mission est de veiller au respect des droits des citoyennes et des citoyens dans leurs relations avec les services publics québécois, de veiller à l’intégrité des services publics et de participer à leur amélioration, vient de dévoiler son nouveau site Internet :

  • Une page d’accueil entièrement redessinée avec une zone centrale Que voulez-vous faire? conçue pour vous orienter parmi leurs différents services.
  • Une nouvelle section Lanceurs d’alerte qui remplace leur ancien microsite consacré au traitement des divulgations en matière d’intégrité publique.
  • Une section Résultats d’enquêteregroupant désormais leurs plus récentes enquêtes et leurs rapports d’intervention.
  • Une nouvelle page Formulaires  pour porter plainte, lancer une alerte ou effectuer une demande d’accès à l’information.

Les services du Protecteur du citoyen sont gratuits, confidentiels et faciles d’accès : vous pouvez composer le 1 800 463-5070 ou utiliser le formulaire de plainte en ligne.

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Réaction de l’AREQ à la nouvelle Politique nationale des personnes proches aidantes

Le 22 avril, la ministre responsable des Aînés déposait une première Politique nationale des personnes proches aidantes. L’AREQ a accueilli favorablement cette nouvelle politique, considérant qu’il y a un nombre croissant de personnes proches aidantes au Québec lié au vieillissement de la population. Ainsi, l’AREQ croit qu’il était nécessaire d’établir notamment un plan d’intervention et une reconnaissance officielle du rôle indispensable de celles-ci dans notre société.

« Plusieurs personnes proches aidantes s’épuisent à la tâche quotidiennement. Elles ne se sentent pas soutenues et reconnues par le réseau de la santé. C’est pourquoi l’AREQ demandait depuis longtemps que les proches aidants aient droit à un plan d’intervention afin de considérer leurs besoins et leurs limites dans le panier de services de la personne aidée », a souligné Lise Lapointe, présidente de l’AREQ.

Mais où sont les soins à domicile pour appuyer les proches aidants?

Rappelons que 85 % des soins aux ainés sont assurés par des proches aidants, selon le ministère de la Santé et des Services sociaux. Certaines études évaluent même à 10 milliards de dollars qu’il serait nécessaire d’investir pour remplacer les heures effectuées par les proches aidants. Encore une fois, le gouvernement semble avoir oublié que les soins et les services à domicile devraient être une priorité afin d’appuyer les personnes proches aidantes dans la mesure de ce qu’elles peuvent donner.

« Trop de personnes proches aidantes ont un fardeau indu avec le désengagement du réseau de la santé. Chaque dollar qui n’est pas investi dans des soins et des services à domicile de qualité, ce sont des heures de soin imposées aux proches aidants qui doivent faire leur possible, mais qui n’ont pas nécessairement les formations requises pour donner des soins optimaux », a conclu Mme Lapointe.

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Nouvelle Politique d’hébergement et de soins de longue durée : qu’en pense l’AREQ?

Le 15 avril, l’AREQ a accueilli favorablement par voie de communiqué la nouvelle Politique d’hébergement et de soins de longue durée présentée par le gouvernement du Québec. L’AREQ a salué l’approche humanisante de cette politique, qui vise le mieux-être des personnes hébergées, de leurs proches et du personnel, et propose une réponse personnalisée et adaptée aux besoins spécifiques à chacun. Rappelons toutefois que des sommes considérables devront être investies au cours des années à venir pour mener à bien cet ambitieux chantier.

« Des politiques, nous en avons vu passer beaucoup à travers les années. Elles ne se traduisent pas toujours en actions et en changements réels sur le terrain. L’argent et l’ajout de personnel qualifié seront le nerf de la guerre. Le plan d’action qui découlera de la politique annoncée aujourd’hui sera l’occasion pour le gouvernement de montrer qu’il n’investit pas que dans les maisons des aînés, mais qu’il a aussi à cœur d’offrir des soins et des services plus humains à une population en situation de vulnérabilité », a souligné Lise Lapointe, présidente de l’AREQ.

Les soins à domicile doivent aussi faire partie de la solution

L’AREQ a aussi réitéré l’importance d’investir massivement dans les soins et les services à domicile afin de diminuer la pression sur l’hébergement. Rappelons qu’une récente analyse de l’Institut canadien d’information sur la santé (ICIS) indique qu’une personne sur neuf qui a été admise en CHSLD aurait pu rester à domicile si elle avait obtenu les soins nécessaires.

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Sondage CROP sur les effets de la pandémie

Dans un sondage CROP commandé par l’AREQ, l’Association a cherché à connaître les effets de la pandémie sur ses membres et sur la population aînée en général. Ce sondage a été réalisé entre le 24 février et le 9 mars 2021 auprès de 1 180 membres et 750 Québécois de 60 ans et plus. Les résultats démontrent que les deux groupes présentent des points de vue similaires sur un ensemble d’enjeux touchant la COVID-19.

Craintes et habitudes de vie

Bien que la campagne de vaccination soit commencée depuis décembre dernier, il s’avère que 55 % des membres ont toujours peur de contracter la COVID-19. Concernant les changements aux habitudes de vie au cours des prochaines années, pas moins de 58 % des membres de l’AREQ estiment qu’ils ont moins l’intention de participer à des rassemblements publics importants. Non seulement ils comptent éviter les foules, mais en plus, ils prévoient moins voyager (56 %). Si cela est possible, 31 % veulent continuer d’acheter en ligne ou par téléphone au cours des prochaines années.

Soins et services à domicile

Ce qui ressort également, c’est que 15 % des membres, qui avaient l’intention d’aller vivre un jour en résidence pour aînés, ont changé d’avis et ils désirent maintenant rester dans leur domicile. Vivre à la maison demeure l’option privilégiée pour 71 % des membres de l’AREQ et 78 % parmi la population en général de 60 ans et plus.

« Les gens veulent des soins et des services à domicile pour être en mesure de demeurer à la maison, étant donné tout ce qui s’est passé dans les CHSLD. Les catastrophes vécues enlèvent encore plus le goût d’aller en CHSLD ou dans une résidence pour personnes aînées », a affirmé Lise Lapointe, présidente de l’AREQ.

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L’AREQ dépose un mémoire contre la maltraitance

Le 26 février, l’AREQ déposait son mémoire dans le cadre de la consultation en vue de l’élaboration du plan d’action gouvernemental pour contrer la maltraitance envers les personnes aînées 2022-2027.

Dans son mémoire, intitulé La lutte à la maltraitance : urgence à faire plus et mieux pour la dignité des aînés, l’AREQ dresse d’abord un portrait de la situation de la maltraitance envers les aînés au Québec, y compris celle vécu spécifiquement par ses membres.

Ensuite, l’AREQ fait plusieurs constats et propose une série de recommandations visant à lutter efficacement contre la maltraitance des aînés sous plusieurs aspects.

L’AREQ demeurera vigilante et ne ménagera aucun effort pour faire entendre les besoins de ses membres et des personnes aînées afin qu’ils puissent vivre dans une société qui respecte leurs droits et leur dignité.

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« Chez moi pour la vie », le choix des Québécois selon un sondage Léger

Dans un communiqué du 17 février, le Réseau de coopération des entreprises d’économie sociale en aide à domicile (EÉSAD) révélait les résultats d’un sondage Léger sur les soins à domicile. Selon ce sondage, 83 % des personnes interrogées se reconnaissent dans l’affirmation « Chez moi pour la vie », dont 91 % des plus de 55 ans.

Si cette volonté de demeurer et de vieillir chez soi est forte, les répondants sont beaucoup moins nombreux à l’estimer réaliste, soit 63 % d’entre eux. Selon les EÉSAD, la population québécoise semble donc résignée et très consciente du fait que l’accessibilité n’est pas au rendez-vous.

Par ailleurs, 83 % des 65 ans et plus estiment que les impacts négatifs de la COVID-19 auraient eu moins de répercussions pour les aînés avec de meilleurs services de soutien à domicile.

Enfin, près de 90 % des répondants estiment que des services tels que l’aide-domestique, la préparation de repas ou encore le soutien pour les proches aidants favorisent et favoriseraient leur maintien à domicile. Or, les EÉSAD rappellent que même si certaines aides existent pour rendre ces services plus accessibles, ce n’est pas suffisant actuellement. En effet, les usagers assument une part importante des frais associés à ces services, ce qui crée un soutien à domicile à deux vitesses.

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L’AREQ rencontre la Commissaire à la santé et au bien-être et dépose son mémoire concernant la performance des soins aux aînés durant la pandémie

Le 10 février, l’AREQ a pris part à la consultation du Commissaire à la santé et au bien-être qui porte sur la gestion de la pandémie dans le réseau de la santé au cours de la première vague de la pandémie. Ainsi, l’AREQ a pu faire entendre la voix de ses membres et de l’ensemble des personnes aînées afin de proposer des pistes d’action qui permettront d’éviter la répétition des drames vécus par les personnes hébergées dans les CHSLD, dans les résidences privées pour aînés (RPA) et au regard des services et des soins à domicile.

En vue de la rédaction de son mémoire, l’AREQ avait tenu une consultation auprès de ses membres afin de recueillir leurs commentaires sur la façon dont la crise de la COVID-19 a été gérée dans sa première vague. Cette rencontre a permis d’obtenir le point de vue de plusieurs membres. Ceux-ci ont exprimé leur déception et leur tristesse face à ce qu’ont vécu les aînés du Québec au cours du printemps 2020. Ils ont également manifesté de vives inquiétudes quant au sort qui sera réservé aux personnes aînées au cours des prochaines années. Leurs propos font partie intégrante du rapport  qui a été déposé au moment de rencontrer la Commissaire et qui présente 19 recommandations formulées par l’AREQ.

Lien pour consulter le mémoire de l’AREQ : https://areq.lacsq.org/wp-content/uploads/Memoire-de-lAREQ-au-CSBE.pdf

 

 

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L’AREQ réclame la présence d’infirmières en tout temps dans les CHSLD

Cette semaine, l’AREQ a été consternée d’apprendre que les résidents de sept CHSLD de Chaudière-Appalaches n’ont pas pu compter sur les soins d’une infirmière en tout temps dans leur établissement, ce qui est pourtant une exigence du ministère de la Santé. Par voie de communiqué, l’AREQ a ainsi demandé au ministre de la Santé et des Services sociaux de corriger immédiatement la situation en s’assurant que de tels scénarios ne se reproduisent plus, ni dans la région de Chaudière-Appalaches où les médias ont fait la lumière sur cet enjeu, ni ailleurs où cette pratique est possiblement répétée.

« On est en train de jouer à la roulette russe avec la vie des personnes les plus vulnérables de notre société. C’est insensé d’imaginer l’absence totale d’infirmière pour les résidents dans les CHSLD. Si c’est un problème de gestionnaire, que l’on change de gestionnaire! Si c’est un manque de ressources, qu’on leur donne les ressources! Ça suffit de passer la dignité des aînés dans le tordeur de la bureaucratie! » s’est indignée Lise Lapointe, présidente de l’AREQ.

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Lettre ouverte du Collectif action COVID dont fait partie l’AREQ

Dans une lettre ouverte parue le 22 octobre, le Collectif action COVID, dont fait partie l’AREQ, propose des solutions concrètes à court et à moyen terme pour corriger l’inacceptable situation qui règne dans les CHSLD.

À court terme, le Collectif recommande de mettre en œuvre, sans délai, des éléments clés du plan d’action gouvernemental : nommer dans chaque CHSLD un gestionnaire responsable œuvrant au sein de l’établissement, interdire toute mobilité de personnel entre les CHSLD, assurer un encadrement médical et infirmier adéquat, limiter au minimum l’utilisation d’agences de placement, tester tous les nouveaux employés et les nouveaux résidents avant d’intégrer un CHSLD, dépister régulièrement le personnel, renforcer les mesures de protection personnelle pour toute personne en contact avec les résidents, et encadrer strictement les établissements privés.

Il importe aussi de maintenir la présence des personnes proches aidantes qui, en plus d’apporter aux résidents un bien-être psychologique, prodiguent aussi des soins quotidiens essentiels et indispensables.

Une réforme des CHSLD

À moyen terme, le Collectif recommande notamment de consolider la gestion des CHSLD publics et de conventionner les CHSLD privés pour qu’ils obéissent aux mêmes règles que les établissements publics. Il est aussi impératif d’établir des normes et des guides de bonne pratique pour assurer un ratio optimal de médecins, d’infirmières et de préposés, d’établir des protocoles stricts lors de l’admission de nouveaux usagers ou de nouveaux employés, de mettre en place des règles rigoureuses de prévention et de contrôle des infections et d’améliorer la qualité de vie des résidents.

Enfin, rappelons que la première vague de COVID-19 a provoqué une véritable hécatombe dans les CHSLD du Québec. On dénombre jusqu’à maintenant 4000 morts, soit un taux de 10 % des résidents de CHSLD. C’est largement supérieur au taux observé en Ontario (2,3 %) et sans commune mesure avec celui de la Colombie-Britannique (0,6 %).

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