À l’occasion du 25e anniversaire de la Loi sur l’équité salariale, la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) du Saguenay–Lac-Saint-Jean a tenu une activité de mobilisation, dimanche dernier, afin de souligner la naissance de cette loi, mais aussi et surtout pour indiquer au gouvernement qu’il reste encore du chemin à parcourir pour arriver à une réelle équité salariale.
La présidente de l’AREQ, Lise Lapointe, était sur place pour y livrer un discours : « C’est un gain majeur pour les femmes, en plus d’être un droit. Elles ont été trop souvent oubliées, négligées et toujours défavorisées par rapport aux hommes. Si on est là, c’est que ce n’est pas encore réglé. On peut fêter, mais pas crier victoire. »
En effet, l’équité salariale a contribué à réduire un écart injuste. Plusieurs femmes, aujourd’hui à la retraite, ont des rentes plus décentes grâce à ce gain.
C’est aussi pourquoi il faut pousser plus loin et demander que la loi soit bonifiée afin que les iniquités salariales soient véritablement et durablement réparées. Personne n’y gagne à maintenir des femmes racisées et des femmes aînées dans la précarité. C’est important de nous rappeler tout le chemin parcouru afin d’apprécier pleinement cette avancée, mais aussi pour nous encourager à aller plus loin.
Nous en avons fait du chemin, mais rappelons-nous qu’il en reste toujours à parcourir, car l’équité salariale est encore un objectif inachevé.




Mais pour cette orthopédagogue de formation, un projet lui tenait particulièrement à cœur : celui d’apporter plaisir et réconfort aux personnes aînées fragilisées. Et c’est en fondant l’organisme Liratoutâge, en 2008, qu’elle a pu s’y consacrer. Liratoutâge offre des services de lecture à voix haute aux personnes aînées et isolées, et ce, partout dans la province, grâce à l’implication d’une centaine de bénévoles. Mme De Koninck occupe toujours une place active au sein du conseil d’administration de l’organisme et fait la lecture dans trois milieux d’hébergement chaque semaine. Et pas question d’abandonner sa clientèle pendant la pandémie : inébranlable et déterminée, elle a proposé d’enregistrer les lectures afin de briser l’isolement encore plus marqué des aînés durant ces longs mois. C’est donc 53 séances de lectures virtuelles qui ont été transmises chaque semaine à plus de 70 milieux d’hébergement à travers le Québec !
Outre cet engagement social, Mme St-Georges a apporté sa contribution à de nombreux organismes locaux, notamment au club de natation et au club de villégiature, dont elle a été secrétaire-trésorière. Elle a également participé à des levées de fonds pour différentes organisations caritatives.





