La campagne annuelle des 12 jours d’action contre les violences faites aux femmes est une occasion de réfléchir collectivement au phénomène des différents types de violence qui touchent les femmes et de présenter des solutions concrètes pour enrayer ce fléau. Ainsi, le 25 novembre prochain, la campagne 2021 va se déployer sous le thème « Déconfinons la conversation autour des violences genrées ».
Pourquoi cette thématique?
Qu’elles soient autochtones, travailleuses de la santé, racisées et immigrantes, membres des communautés LGBTQ+, en situation de handicap, confinées, incarcérées, sans statut, travailleuses du sexe ou en situation d’itinérance, les femmes subissent de la violence, entre autres et surtout, à cause de leur genre.
Le contexte de la pandémie nous a montré qu’en situation de crise, les droits des femmes deviennent encore plus vulnérables et moins prioritaires. La vie des femmes et leur dignité ne sont pas respectées. Depuis le début de la crise sanitaire et jusqu’au moment présent, les inégalités et les violences systémiques auxquelles les femmes sont particulièrement vulnérables se sont de plus en plus accentuées. Les femmes n’ont pas été touchées de la même façon par les conséquences de cette crise. La pandémie a rajouté des obstacles et des restrictions à celles qui faisaient déjà face avant la pandémie à la pauvreté, au capacitisme, au néocolonialisme, au racisme, à la transphobie, à l’hétérosexisme, à l’islamophobie, à l’âgisme, etc. Ce qui rend leurs vies encore plus précaires et difficiles.
6 décembre : commémoration du féminicide de l’École polytechnique
Une commémoration des 32 ans de l’attentat de l’École polytechnique se tiendra le 6 décembre prochain. Entre le 25 novembre et le 6 décembre, différentes activités, prises de parole et actions permettront de déconfiner la discussion autour des violences que vivent les femmes. C’est ensemble que nous ferons du pire une opportunité de changement. Refusons le silence et faisons (re)connaître toutes les formes de violences systémiques. Continuons d’agir pour l’élimination des violences envers les femmes.





Mais pour cette orthopédagogue de formation, un projet lui tenait particulièrement à cœur : celui d’apporter plaisir et réconfort aux personnes aînées fragilisées. Et c’est en fondant l’organisme Liratoutâge, en 2008, qu’elle a pu s’y consacrer. Liratoutâge offre des services de lecture à voix haute aux personnes aînées et isolées, et ce, partout dans la province, grâce à l’implication d’une centaine de bénévoles. Mme De Koninck occupe toujours une place active au sein du conseil d’administration de l’organisme et fait la lecture dans trois milieux d’hébergement chaque semaine. Et pas question d’abandonner sa clientèle pendant la pandémie : inébranlable et déterminée, elle a proposé d’enregistrer les lectures afin de briser l’isolement encore plus marqué des aînés durant ces longs mois. C’est donc 53 séances de lectures virtuelles qui ont été transmises chaque semaine à plus de 70 milieux d’hébergement à travers le Québec !
Outre cet engagement social, Mme St-Georges a apporté sa contribution à de nombreux organismes locaux, notamment au club de natation et au club de villégiature, dont elle a été secrétaire-trésorière. Elle a également participé à des levées de fonds pour différentes organisations caritatives.




