Louise Marion, Thérèse Labbé, Marie-France Hétu du secteur Coaticook et moi-même, Claire Gagnon de Sherbrooke-Est et les environs avons eu le plaisir de rencontrer notre députée, Madame Geneviève Hébert. Cette dernière était accompagnée de son adjointe administrative, Madame Colette Castonguay.
Nous lui avons d’abord présenté l’histoire de Laure Gaudreault qui, avec sa fougue syndicale et son cheminement a fondé notre association, l’AREQ.
Elle fut impressionnée de savoir que nous étions plus de 58,000 membres et pas seulement membres du secteur de l’enseignement. Nous avons brossé un portrait de l’Estrie et lui avons offert nos bulletins en lui mentionnant les activités que chaque secteur préparait pour le mieux-être des membres.
Le but ultime était de valoriser l’opération « Maintenant », l’indexation!, Madame Hébert fut réceptive et attentive à nos propos, mais évita de s’impliquer en nous disant qu’elle en discutera avec les autres caquistes de la région au caucus régional qui aura lieu en fin mars.
« C’est déplorable de voir que ça touche spécialement les personnes aînées, ceux qui ont porté notre Québec à bout de bras et on ne les a pas écoutés », nous dit-elle en finissant la rencontre.
Louise Dubreuil-Marion, présidente du secteur Coaticook
Thérèse Labbé, 1re vice-présidente du secteur Coaticook
Marie-France Hétu, responsable du dossier retraite du secteur Sherbrooke-Est et les environs
Claire Gagnon, présidente du secteur Sherbrooke-Est et les environs

Appelée à commenter la situation, Lise Lapointe, présidente de l’AREQ, s’est montrée sceptique sur les ondes de Radio-Canada. Bien que le retour au travail ou à la suppléance puisse intéresser quelques personnes, cela ne se fera pas sans condition. Aussi, les conditions de travail dans les milieux scolaires se sont dégradées dans les dernières années avec l’austérité, ce qui risque notamment de rebuter les personnes retraitées.


« On en est à chercher du pétrole dans la boue en Alberta ; du gaz dans les cailloux ; de l’or dans des cratères immenses dans lesquels on pourrait insérer la tour Eiffel. On va chercher quelques lingots après avoir tout détruit sur son passage, on voit bien qu’il y a un désespoir du capital pour maintenir son régime. Le capitalisme ne va pas disparaître, mais il va se contracter au profit d’une poignée de privilégiés. Il faudra repenser les choses. Je suis enjoué dans cette idée que dans l’effritement de ce système dysfonctionnel, il y aura une chance de générer autre chose. »
Alain Deneault, a signé de nombreux livres dont La médiocratie, les médiocres au pouvoir et Faire l’économie de la haine. Voici un philosophe québécois ancré dans la réalité. Docteur en philosophie de l’université Paris-VIII et directeur de programme au Collège international de philosophie de Paris, il est régulièrement invité comme spécialiste à des émissions d’affaires publiques ou d’actualités au Québec et en France.


