Par voie de communiqué, l’AREQ a réagi favorablement au dépôt du projet de projet de loi 101 – Loi visant à lutter contre la maltraitance envers les aînés et toute autre personne majeure en situation de vulnérabilité, déposé par le gouvernement du Québec le 9 juin dernier. Ce projet de loi vient entre autres élargir la protection des personnes visées par la Loi, couplé à la possibilité de donner des sanctions pénales lors de l’omission d’effectuer un signalement obligatoire.
« L’AREQ revendique depuis des années une loi avec plus de mordant afin de lutter contre la maltraitance, autant dans le réseau public que privé d’hébergement de personnes aînées. Dans l’ensemble, les avancées proposées dans le projet de loi du gouvernement s’avèrent positives pour la protection des aînés en situation de vulnérabilité », a souligné Lise Lapointe, présidente de l’AREQ.
Qu’advient-il de la maltraitance organisationnelle?
Pour l’AREQ, il est fondamental d’agir sur la maltraitance organisationnelle. Lorsque le réseau de la santé et l’État prennent des décisions administratives ou budgétaires qui affectent directement la qualité des soins et des services aux personnes desservies, cela occasionne de la maltraitance organisationnelle. Or, le projet de loi du gouvernement ignore complètement cet aspect fondamental pour l’amélioration des conditions de vie des personnes hébergées.
Pour lire le communiqué.











« Il va de soi pour la Coalition que l’accroissement des transferts en santé vers les provinces est nécessaire afin d’améliorer les conditions de vie des aînés. Seulement 25 % des sommes imparties pour les soins de longue durée sont dédiées aux soins à domicile quand seulement 3 % des aînés au Québec sont en CHSLD, les autres sont à domicile ou en RPA. Les aînés méritent plus, et méritent mieux », a expliqué Lise Lapointe, présidente de l’AREQ.
https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-9105/index.html



