5 novembre – Deuxième anniversaire et la fin du Pacte pour la transition

Le Pacte a été lancé il y a deux ans, par la signature de plus de 500 scientifiques, artistes et personnalités publiques, avec l’espoir de rallier des citoyens de partout pour répondre à l’urgence climatique, et a depuis recueilli 286 420 signatures. Rappelons que ce pacte n’était pas un « engagement à être parfait, mais un engagement solennel à réduire notre empreinte écologique ».

Après une aventure de deux ans, l’organisation du Pacte a rendu public cette semaine un sondage Léger :

  • 85 % des Québécoises et Québécois considèrent que l’urgence climatique est un enjeu AUSSI   important et PLUS important qu’il y a deux ans!
  • Seulement 17 % des Québécoises et Québécois considèrent que les actions des gouvernements ont été suffisantes dans la lutte au réchauffement climatique.
  • 81 % des Québécoises et Québécois considèrent que la lutte aux changement climatiques doit faire partie des priorités des gouvernements dans leur plan relance économique post-pandémie.

Les activités du Pacte se terminent, mais le mouvement se poursuit. Pour la suite des choses, l’organisation du Pacte vous invite à vous engager et à soutenir des initiatives citoyennes comme Mères au FrontQuébec ZenGreenpeaceLa Planète s’invite au ParlementExtinction Rebellionla CEVESla Fondation David-Suzukila Coalition FjordÉquiterreNature Québec qui contribuent à une suite du monde plus écologique et solidaire.

Tagged

Une nouvelle publication de l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS) sur la transition juste

Le plan québécois de lutte contre les changements climatiques devrait viser à réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) de 20 % en 2020 et de 37,5 % en 2030, par rapport à 1990. En tenant compte du 8,7 % de réduction atteint en 2017, le Québec est en voie de rater ses cibles de réduction des émissions de GES.

L’électrification des transports ne devrait être qu’une partie du plan. Le Québec a besoin d’une vision d’ensemble qui tienne compte de ses industries les plus polluantes généralement situées à l’extérieur des grands centres et représentant des dizaines de milliers d’emplois. Il faut transformer la structure industrielle du Québec pour se sortir des industries polluantes tout en réorientant les travailleuses et travailleurs affectés par ces changements.

L’Institut présente une piste de solution, un modèle économique plus inclusif et démocratique, pour accélérer la réduction des GES : une transition écologique juste.

Tagged
CSQ Magazine
> En savoir plus
Assurance auto et habitation