Alors que le soutien à domicile occupe une place grandissante dans la campagne électorale, la Coalition pour la dignité des aînés (CDA), dont l’AREQ fait partie, interpelle les formations politiques afin que les engagements annoncés se traduisent par un financement durable et à la hauteur des besoins.
Dans une lettre d’opinion intitulée Les aînés ne veulent pas être courtisés : ils veulent que le soutien à domicile soit financé, la Coalition accueille favorablement l’attention accordée à cet enjeu par plusieurs partis politiques. Elle rappelle toutefois que les personnes aînées souhaitent avant tout des engagements concrets leur permettant de demeurer chez elles et d’y recevoir les services dont elles ont besoin.
La volonté de vieillir à domicile est largement partagée : 97 % des personnes âgées de 55 à 69 ans souhaitent une hausse significative de l’offre de soutien à domicile, et 90,4 % des Québécoises et Québécois préféreraient être soignés à domicile plutôt qu’à l’hôpital. Pourtant, au 27 juin 2026, 11 676 personnes attendaient toujours un premier service de soutien à domicile.
La CDA demande donc que le soutien à domicile soit financé à un niveau équivalent à celui des soins d’hébergement de longue durée, au moyen d’une enveloppe pérenne et dédiée. Elle souligne que d’autres pays ont fait des choix structurants en ce sens et invite le Québec à faire du maintien à domicile une véritable priorité publique.
Pour l’AREQ et ses partenaires de la Coalition, l’objectif est clair : permettre aux personnes aînées non seulement de rester chez elles, mais aussi d’y recevoir les services nécessaires pour vieillir dans la dignité.
→ Lire la lettre d’opinion : Les aînés ne veulent pas être courtisés : ils veulent que le soutien à domicile soit financé




