Dans un article publié récemment dans Le Devoir, la présidente de l’AREQ, Micheline Germain, s’est exprimée sur l’importance du bénévolat et de l’engagement social à la retraite.
Au Québec, les personnes aînées jouent un rôle majeur dans le milieu bénévole. À l’AREQ, plus de 40 % des membres ayant répondu à des sondages internes affirment faire du bénévolat, que ce soit par leur participation à des conseils d’administration, l’accompagnement de personnes isolées, le mentorat, l’aide aux devoirs, l’implication communautaire, etc.
Pour Micheline Germain, cet engagement profite autant aux communautés qu’aux personnes retraitées elles-mêmes. Il leur permet de mettre leur expérience à profit, de créer de nouveaux liens et de continuer à participer pleinement à la société.
« On prend sa retraite d’un emploi, mais pas de notre citoyenneté », rappelle-t-elle dans l’article.
La présidente de l’AREQ souligne toutefois une distinction importante : le bénévolat doit demeurer un choix et ne doit pas servir à pallier les failles des services publics. Alors que l’État compte de plus en plus sur les personnes proches aidantes, les organismes communautaires et les personnes retraitées, leur contribution ne peut être tenue pour acquise.
Pour lire l’article complet : Donner du temps, créer des liens, publié dans Le Devoir le 26 septembre.




